Les livestream de concerts virtuels ont battu des records à l’étranger comme en France​

Les livestream de concerts virtuels ont battu des records à l'étranger comme en France

Le livestream musical : nouvelle manière d’amener la musique dans les foyers. Pour la petite anecdote, Elvis l’avait déjà initié à l’époque. Son concert « Aloha from Hawaï » en 1973 avait été couvert par les télévisions du monde entier et 1 milliard de personnes avaient pu assister à la performance du King. Il aura fallu un confinement pour relancer pleinement la machine du livestream musical.

La crise a surtout accéléré la consommation numérique, notamment l’offre et la demande de livestream, défini comme un mode de diffusion sur les différents canaux numériques d’une captation de spectacle. À la recherche de modèles économiques durables, de nouveaux acteurs sont apparus et se professionnalisent, de nouvelles initiatives prennent de l’ampleur et se structurent : les lieux de diffusion ouvrent leurs portes aux captations et l’on observe le glissement d’une offre gratuite vers une offre payante, que le public semble accepter de plus en plus souvent. 

Le livestream musical pour ne pas oublier les artistes et obtenir un siège au premier rang

De nombreux artistes américains et anglais ont réussi à percer avec le livestream et à en tirer des revenus. 


« Lorsque vous êtes en livestream, vous vous connectez à votre public non seulement en tant qu’interprète, mais en tant que personne. Ils ont l’impression de vous connaître parce qu’ils vous voient dans un cadre informel », ClareMeans, musicienne n°1 sur Periscope.

Melissa Etheridge, chanteuse, guitariste et activiste, gagne avec succès sa vie avec le livestream. Elle a gagné jusqu’à 50 000 dollars en un mois. Les fans viennent pour la musique et s’attardent pour la communauté. Une fois les concerts « réels » de nouveau possible, va-t-elle arrêter le livestream ? Hors de question ! 

« Même une fois que nous reprendrons la route, nous voulons continuer à faire ces live en direct ». Beaucoup de ses fans vivent dans des villages éloignés, où elle n’ira pas faire de tournées. Beaucoup d’entre eux sont plus âgés ou malades ou ne peuvent pas se permettre d’acheter le billet, payer une baby-sitter, monter dans la voiture et venir jusqu’à la salle de concert. Le livestream permet de ne pas les oublier et d’obtenir un siège au premier rang. 

Changement de décor après le deuxième confinement. Finies les prestations artisanales, faites de bric et de broc, au milieu du salon et surtout gratuites. Place aux énormes concerts planétaires payants mettant en oeuvre une qualité technique époustouflante faisant presque concurrence à un concert physique. Les shows virtuels payants d’artistes font actuellement des scores inattendus, dans le monde comme en France. Après des concerts dit « artisanaux » ou « bricolés », des expériences planétaires professionnelles et sophistiquées voient le jour. Une tendance qui pourraient bien perdurer et voir son développement s’étendre rapidement sur le marché de la musique.

Billie Eillish et son grand concert en livestram « Where do we go? »

 

  • Spectacle payant diffusé depuis Los Angeles
  • 30$ la place
  • Les bénéfices du show ont été reversés à une association venant en aide aux équipes de l’industrie musicale, touchée de plein fouet par la crise sanitaire
  • 500 fans ont été présélectionnés pour interagir avec la star sur scène

Dua Lipa a reconverti un immense entrepôt en une discothèque inspirée du Studio 54 new-yorkais

  • 5 millions de connexions payantes dont 1,9 millions en Chine et 85 000 en Inde
  • Une soirée riche en chorégraphies et paillettes avec acrobates, danseurs et patineurs en rollers
  • Angèle et Kylie avaient fait le déplacement pour l’occasion

K-POP BTS et leur « concert en livestream le plus rentable de la courte histoire du genre »

  • 20 millions de dollars lors d’une date mondiale unique, le 14 juin 2021
  • Plus de 750 000 spectateurs dans 107 pays ont déboursé entre 26 et 35$
  • La possibilité pour les spectateurs de zoomer sur les artistes via les « fan cams »

« Il faut comparer cette prestation d’un soir aux recettes habituelles de BTS : en 2019, lors d’une tournée de 33 dates, le groupe avant vendu 1,3 millions de billets générant quelques 170 millions de dollars », a précisé Alexandre Jornod, consultant au cabinet britannique Futuresource.

Un livestream éclectique et engagé

Cette tendance touche désormais bien d’autres genres que la pop : le jazz (une soirée spéciale Ella Fitzgerald du Lincoln Center réunissant Harry Connick Jr, Renée Fleming ou Diana Krall), le classique (le pianiste Lang Lang reprenant les variations Goldberg depuis une église de Leipzig) ou encore la danse (des ballets contemporains de l’Opéra de paris filmés à Garnier et diffusés en live payant sur Facebook).

Immortalisé par un directeur de la photographie reconnu, Robbie Ryan (il a notamment travaillé sur les films « Fish Tank », « American Honey », « La Favorite »), son splendide concert de juillet « Idiot Prayer », seul au piano dans l’Alexandra Palace magnifié par cette sensation de seul au monde, est devenu un album en attendant de déterminer comment l’exploiter en images. 

En général, toutes ces recettes ne vont pas dans la poche de l’artiste. Les bénéfices des ventes de billets sont souvent reversés à des associations caritatives : 127 millions de dollars par Lady Gaga au profit de l’OMS et Global Citizen, le mouvement Black Lives Matter pour le chanteur irlandais Dermot Kennedy, la fondation All Within My Hands pour Metallica. 

 

Le nouveau format du livestream musical est un moyen d’augmenter ses bénéfices et de faire une bonne action.

Le livestream a été le meilleur moyen de garder une relation avec le public

Si les stars internationales nous ont fait voir des shows impressionnants, les artistes français ont su aussi rebondir et se réinventer en proposant des concerts techniques époustouflants.

Le chanteur M.Pokora, qui avait loué la Seine Musicale et réembauché toute son équipe pour la dernière date de sa tournée, a vendu 20 000 billets, entre 25 et 50 euros. On estime à 60 000 le nombre de fans à avoir suivi en direct cette performance très visuelle regorgeant d’effets spéciaux, le 8 décembre 2020. Une prestation digne des plus grandes stars US. 

Selon une étude menée par Teazit, 89% de personnes privilégient un événement musical en présentiel si elles peuvent s’y rendre, 58% seraient prêtes à payer pour un événement en livestream si elles ne peuvent pas s’y rendre physiquement et 95% souhaiteraient y assister en livestream si elles ne peuvent pas s’y rendre physiquement et que l’événement est gratuit.

 

Le livestream a été le meilleur moyen de continuer à garder une relation avec le public en période de confinement. Une situation maintenant derrière nous (on l’espère!), mais qui a permis aux événements et aux concerts de trouver un autre moyen de toucher son public. L’accès à la musique prend un nouveau tournant et une nouvelle forme, une opportunité pour le public d’y avoir accès où qu’il se trouve. Une occasion aussi pour les artistes d’élargir son public et de rendre leur musique accessible à tous. 

 

Aujourd’hui, la musique n’a clairement plus de frontières, elle s’installe dans votre salon pour votre plus grand plaisir.

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Les événements hybrides, nouvelle tendance dans la continuité de la digitalisation des événements​

Les événements hybrides, nouvelle tendance dans la continuité de la digitalisation des événements

L’événement hybride est un rendez-vous physique et virtuel à la fois, qui mêle le meilleur du présentiel et du digital. Les événements hybrides touchent tous les secteurs de l’événementiel : concerts, événements d’entreprises, festivals, salons, etc… Un procédé déjà très répandu aux US mais la France n’est pas en reste et se développe très rapidement à cette technique de livestream afin de répondre à la demande et de s’adapter au mieux à cette sortie de crise mondiale.

L’événement hybride prend le relai du 100% digital 

Face à la crise mondiale du Covid-19, le monde s’est retrouvé comme sur pause et chacun, quelque soit le secteur d’activités, fut impacté à différents niveaux. 

 

C’est d’abord le 100% livestream qui a permis à tous ces acteurs de poursuivre leur activité et maintenir le lien avec leurs collaborateurs, leurs partenaires ou clients. En somme, une nouvelle étape dans la vie des entreprises et du secteur de l’événementiel qui les a poussé à se réinventer, à s’ajuster afin de continuer à communiquer, à travailler et à se développer dans les meilleures conditions possibles. 

 

Si le livestream a créé une vraie révolution dans les entreprises ces 2 dernières années, l’assouplissement des règles sanitaires en termes de « jauge d’événements » a laissé entrevoir à tous un espoir de renouer avec le présentiel, autant que faire se peut. 

Mêler une audience physique à un événement et une audience en ligne potentiellement répartie dans la France ou dans le monde, apporte une dimension jamais vu auparavant pour les entreprises. Dès lors, nous avons parlé d’hybridation : un événement mi-digital / mi-présentiel comme moyen de garder le contact avec l’ensemble de son audience, créer de l’engagement et communiquer simplement. 

 

L’événement hybride est une vraie remise en question dans la mise en place des événements.

Succès pour Viva Technology 2021, salon leader dédié aux startups et à la tech en Europe

 

Premier événement hybride post-Covid qui s’est déroulé à Versailles.

26 000 personnes en présentiel

114 000 internautes connectés à distance 

Traverser les frontières à moindre coûts

Allier présentiel et digital apporte une plus grande visibilité puisque qu’il n’y a plus de limite en nombre de participants, ni de contraintes d’espace. C’est une façon de faire traverser les frontières à ses événements et d’avoir une portée européenne voir internationale si cela s’avère pertinent.
Cela résout aussi des contraintes logistiques de déplacements, de logements et d’accueil des participants. Une réduction des coûts qui a forcément un impact positif sur les entreprises et leur permet d’organiser plus d’événements sur des thématiques et des audiences variées. 

Animer les participants avec des interactions qui engagent

Remettre l’humain au centre des activités, qu’ils soient présents ou à distance, est primordial pour maintenir un bon niveau d’attention et d’implication. En créant une dynamique « phygitale », les organisateurs ont aujourd’hui la possibilité de créer des interactions entre les deux types d’audiences à travers des modules d’interactivité (quiz, sondage, photocall, salons virtuels…). 

Le bonus écolo de l’hybridation

L’événement hybride a, sans aucun doute, un bel avenir devant lui car il répond aux nouvelles valeurs de la société en termes d’écologie. Selon un rapport publié sur le site Un Carbon Calculator de MeetGreen, une version totalement physique du Pacte Mondial des Nations Unies 2020 Uniting Business Live aurait produit 1 153 251 KG d’émissions de CO2e, tandis que le dernier événement virtuel a généré 16.798KG d’émissions de CO2e.

Un événement organisé en mai 2021, sous format hybride dont les principales activités de la société civile européenne et des partenaires institutionnels se déroulaient en ligne.

En ligne : un temps de découvertes et d’échanges sur le monde associatif francilien avec des débats sur l’Union Européenne et un concert en soirée, retransmis en direct sur les réseaux sociaux.

En physique : la présence de foodtrucks européens qui mettaient en valeur les cultures gastronomiques et une exposition pour faire découvrir des visages de personnalités européennes, connues ou anonymes sur le Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. 

L’événement hybride ne s’improvise pas

Lier livestream, public physique et virtuel sur un même événement nécessite une organisation importante en amont. Trouver un lieu, identifier la configuration de la retransmission, identifier le déroulé, les contenus à diffuser, l’équilibre entre présentation et interactions, le rendu du live, le confort du public présent. Il est important de trouver un juste équilibre afin de garder l’attention de l’audience, surtout celle à distance, qui aura plus facilement tendance à être interrompue par son environnement. 


Cela passera également par la mise en place d’une campagne d’invitations plus importante puisque les invitations digitales requièrent plus d’itérations pour être vues et cliquées par les potentiels participants. Le propre des événements digitaux est d’être toujours dans l’inconnue du nombre de participants final puisque chacun est libre de s’y inscrire ou d’y participer à la dernière minute. Pour optimiser cela, les organisateurs peuvent passer par des campagnes d’emailings internes ou directement intégrées dans des plateformes de diffusion, type Digitevent ou Livestorm. 

 

Un événement hybride sera une réussite s’il apporte une réelle valeur ajoutée avec une atmosphère conviviale et humaine. En 2021, près de 70% des professionnels ont organisé des événements hybrides, une vraie révolution dans le monde du digital mais aussi ressenti comme nécessaire afin de survivre à cette crise sanitaire. C’est une tendance partie pour durer et évoluer avec le temps.

Les clés pour une bonne stratégie digitale

Les clés pour une bonne stratégie digitale

Ces 15 dernières années, la place du digital au sein de notre quotidien n’a fait que grandir. Amélioration toujours plus poussée de nos téléphones portables, multiplication des réseaux sociaux et de leurs formats, réalité virtuelle, phygital… les innovations sont nombreuses et ne cessent de se multiplier. En moyenne, un Français passe 2H25 par jour sur internet. 

 

Au vu du contexte, la transition digitale est devenue une priorité pour de nombreuses entreprises. Une bonne stratégie digitale permet de contrôler son image de marque, générer des leads, optimiser des objectifs business et marketing et de fidélier. 

Une stratégie digitale n'est rien sans un site solide et un bon référencement

ll est inutile d’avoir de magnifiques réseaux sociaux et une stratégie de contenu développée si vous n’avez pas de site solide et bien référencé. 

 

« 91% des clics se font sur la première page donnée par Google »

Le référencement naturel doit être au cœur de votre stratégie digitale. Il fait partie des enjeux les plus importants lors de la mise en place de votre stratégie. Un SEO optimisé permet de faire remonter votre site dans les résultats de recherche de Google. Un seul objectif : être placé au plus haut dans la première page de recherche pour garantir un trafic plus important sur votre site.

 

Travailler son SEO, c’est un travail sur le long terme. Il nécessite un travail quotidien : 

  • identifier des mots clés pertinents
  • marquer des balises titres
  • renseigner des meta descriptions
  • ajouter des liens internes
  • adapter le contenu au besoin de son audience
  • faire régulièrement de la veille car la concurrence est rude

 

Votre site, lui, sera votre vitrine et votre identité et constituera le pilier de votre stratégie. C’est sur lui que vos clients et vos prospects atterriront et via ce canal que vous pourrez générer des ventes. Toute votre prospection digitale ramènera le consommateur sur votre site, il faudra donc qu’il soit optimisé et efficace. 

 

Voici quelques points clés à prendre en compte lors de la création et de l’optimisation de votre site : 

  • Son ergonomie 
  • Sa charte graphique 
  • La facilité de compréhension concernant sa navigation
  • Les call to action 
  • Son affichage sur les différents devices

Améliorez votre présence sur le web et donnez-vous une place d'expert dans votre domaine.

Une fois votre site prêt et votre SEO correctement travaillé, il reste à créer vos contenus pour les déployer sur vos supports de communication. 

 

Les audiences sont constamment submergées d’informations. Pour capter immédiatement le consommateur, le format par excellence reste la vidéo. Il permet de diffuser vos informations de manière attractive et dynamique. La vidéo marque l’utilisateur plus longtemps et plus profondément que d’autres supports. 

Vous vous rappelez certainement de beaucoup de séries ou de films que vous avez vu, mais il vous sera plus difficile de vous souvenir d’une aussi grande quantité d’articles.

 

Ludique et divertissante, la vidéo vous aide à avoir une image de marque forte et à engager vos consommateurs. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 76 % des internautes préfèrent les vidéos aux autres formats de contenus. 

 

Voici quelques idées d’utilisation de vidéos dans une stratégie : 

  • Des interviews témoignages de consommateurs, de partenaires, de collaborateurs
  • Des live/replay sous format de webinaire ou démo produit
  • Une vidéo de présentation de vos produits, de vos services ou de votre marque

 

Attention toutefois à ne pas négliger les autres supports et de proposer un contenu multiple, harmonieux et marquant sur différents canaux qui correspondront à vos audiences (réseaux sociaux, le mailing, un blog…)

La stratégie digitale est un travail à déployer sur le long terme. Elle possède l’avantage d’être adaptable en fonction de vos cibles. Au fur et à mesure de votre avancée, n’hésitez pas à ajuster vos KPI et à faire régulièrement des analyses concernant vos résultats. Grâce à une bonne mise en place et un suivi efficace, votre stratégie digitale accélèrera le développement de votre activité et vous apportera de nombreux avantages. 


Pour aller plus loin sur ce thème, vous pouvez vous renseigner sur les stratégies d’inbound marketing

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La montée en puissance du live shopping

La montée en puissance du live shopping

Le live shopping, un nouveau mode de consommation

Tout commence en Chine, avec l’un des géants du e-commerce : le site Alibaba. En 2016, le groupe Alibaba décide de populariser le liveshopping à travers leur plateforme B2C, Taobao. Leur objectif ? Digitaliser et améliorer l’expérience d’achat des consommateurs. Avec 560 millions d’utilisateurs en Mars 2020, on peut dire que le pari est réussi. 

 

Même si, en Asie, le live shopping représente déjà 4% des ventes en e-commerce, l’Occident arrive petit à petit à s’approprier le format. Réservé d’abord aux marques ultra connectées et précurseuses, le concept s’est rapidement développé. En guise d’exemple, on peut notamment citer H&M, Amazon, Cultura, La Fnac Darty, et bien d’autres encore. 


Même si les marques tricolores se montrent encore hésitantes, les résultats positifs récoltés par ceux ayant tenté l’aventure sont encourageants. Une hausse de la vente des produits présentés, de nouvelles cibles engagées, une image de marque renforcée… les avantages semblent nombreux. Pour prendre un modèle concret, le cas d’Aliexpress est intéressant. Avec 3000 live diffusés depuis mai 2020, l’enseigne cumule un total de 92 millions de viewers connectés dans le monde entier ! 

Le live shopping, une expérience d’achat personnalisée pour créer un vrai lien avec ses clients et convaincre les sceptiques. 

Phénomène retail grandissant ces 4 dernières années, le mot “live shopping” s’entend de plus en plus souvent. Mais avant de s’intéresser plus en profondeur à ce phénomène, il est important de se mettre d’accord sur sa définition. Pour faire simple, il s’agit d’un téléachat modernisé et revisité. 


Sous forme de livestreaming diffusé via un canal digital, de potentiels acheteurs regardent un vendeur présenter et tester un produit. Non seulement le client peut voir le produit sous tous les angles, mais il peut également interagir avec l’animateur et poser des questions en direct dans le chat. Qui n’a jamais regretté un achat en ligne à cause du décalage entre les photos et l’objet reçu ? Avec le live shopping, ces déceptions sont moindres. Que ce soit pour des vêtements, de l’outillage, des ustensiles de cuisine ou des produits de beauté, le live shopping permet une démonstration concrète et efficace. 


Le live shopping est donc une expérience digitale ultra personnalisée qui crée un vrai lien avec l’audience et qui finit de convaincre les plus sceptiques. 

Un modèle économique en faveur de la transformation digitale des marques

Le live shopping possède de nombreux atouts, capables de booster une stratégie de digitalisation et d’agir sur plusieurs points clés pour une marque. 

 

En temps de pandémie, c’est la solution idéale pour maintenir son activité. Il combine tous les avantages de la vente en magasin avec ceux du livestreaming. L’acheteur potentiel n’a pas besoin de se déplacer dans un magasin rempli de monde, il a directement accès à une démonstration depuis son canapé. Il permet aussi de toucher une cible plus large, qui n’a pas forcément accès aux boutiques de par sa situation géographique. 

 

Mais le live shopping n’est pas qu’un moyen d’étendre sa cible. Son effet positif s’applique aussi sur l’image de marque. Quoi de mieux que le livestreaming pour avoir facilement et efficacement une réputation moderne auprès de ses consommateurs ? En s’appropriant en avance les nouveaux codes de la communication, l’image de la marque évolue pour se différencier. Cet effet peut être renforcé avec le recours à des influenceurs pour animer les live, comme c’est déjà le cas chez Taobao. 

 

Grâce à l’interaction en direct des clients avec le vendeur, la marque propose une véritable expérience client. Les viewers ne regardent pas uniquement le live pour l’attrait du produit. L’effet divertissant du live shopping est l’un de ses atouts principaux. Grâce à son format interactif et ludique, il captive les consommateurs et leur offre un moment unique tout en les marquant. Ce nouveau format interactif et divertissant propose une nouvelle expérience d’achat qui engage les consommateurs. 

 

Le live shopping peut donc correspondre à des objectifs commerciaux et marketing. En matière de marketing, l’effet recherché sera sur l’image de marque et le public, tandis que l’objectif commercial se concentrera sur les ventes. Tout dépend des KPI’s définis au préalable pour cette stratégie digitale. 

 

Etant donné que la tendance reste récente, de nombreux tests à petit budget sont recommandés avant de se lancer dans une intégration complète du live shopping.  

Le live shopping s’inscrit dans la continuité du développement du e-commerce

Si l’on a pu avoir des doutes lors de son apparition, le confinement et la crise sanitaire ont fini de convaincre les plus sceptiques quant à la pérennité du live shopping. 

Bien avant la crise sanitaire, le nombre d’achats réalisés sur internet était en constante hausse. De nombreuses marques ne possèdent même plus de boutiques physiques et réalisent tout leur chiffre d’affaires via le e-commerce. Avec la crise du COVID 19 qui dure depuis plus d’un an, de nombreuses boutiques se sont rendues compte de l’importance que peut avoir un site de vente. 

 

La fermeture des magasins a modifié le comportement des acheteurs, accélérant la digitalisation de l’offre. De nombreuses innovations ont fait leur apparition et le live shopping a pu s’ancrer un peu plus dans l’hexagone.

 

Beaucoup de grandes marques ont tenté l’expérience ! On peut par exemple citer IKKS, célèbre enseigne de prêt-à-porter. Pour présenter leur nouvelles collections, IKKS a développé un studio de liveEt le concept est poussé avec une moyenne de 3 à 4 live par mois. La marque n’hésite pas à collaborer avec des influenceuses pour ramener le plus de monde possible sur leur séance de “live shopping party”. On peut par exemple noter leur collaboration avec @johanna_stayyourself pour les must have de la saison ou avec @camillecmp pour la collection spécial enfant.

 

Grâce à ces collaborations, les vues sur les live IKKS augmentent, mais ils touchent également une cible qualifiée grâce à l’audience des influenceuses. Un combo gagnant qui permet à l’entreprise de mettre en place une stratégie de vente digitale dynamique, interactive et durable, même en temps de confinement.

 

En un an, le live shopping s’est transformé, passant d’une tendance un peu timide en Occident à un service indispensable pour la transformation digitale des enseignes. De plus en plus d’études sont menées sur les consommateurs et les chiffres sont encourageants. Altavia shoppermind révèle que 69% des Français trouvent le format pratique et innovant et 28% comptent participer à une séance de live shopping dans les mois à venir.